Au regard de l’actualité tragique de Manchester, le SNES rappelle que le secteur de la sécurité privée et notamment celui de la surveillance humaine qu’il représente, peut, plus et mieux, contribuer à la sécurité générale du pays  à condition de ne plus la considérer comme une prestation comme une autre. Et de prendre pleinement en compte quelques vrais enjeux prioritaires.

 

1 –  Avoir une vision GLOBALE et (en même temps….) LOCALE pour mettre en oeuvre une sécurité privée de proximité

2 –  Donner à l’insuffisante coordination et coproduction public/privé de sécurité  une forte impulsion en intégrant le secteur comme un partenaire à part entière

3 –  Prendre en considération qu’une sécurité privée performante a un juste prix et que son coût  n’est pas une dépense comme une autre à réduire (on observe une généralisation des politiques d’achat public et privé de cost-killing), mais un investissement d’avenir.

4 –   Faire un effort très significatif de modernisation professionnelle et de financement des formations  obligatoires et préalables au travers d’un Plan d’urgence auto-finançable par la taxe CNAPS

5 –   Créer au sein du projet lyonnais de «Campus Européen de la Sécurité Intérieure» un ambitieux pôle de formation par l’apprentissage aux métiers de la surveillance humaine répondant aux besoins en recrutement et encadrement.

Pour changer la donne durablement : 

Le SNES choisit donc ce moment européen tragique pour lancer sur ces 5 priorités un ordre de mobilisation collective et de responsabilisation de tous les acteurs publics et privés de la filière tant prestataires que client et institutionnels.
Et Jean-Pierre Tripet, Président du SNES, propose à l’ensemble des organisations professionnelles représentatives de la branche “Prévention et Sécurité” de rencontrer le nouveau Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour échanger ensemble sur ces enjeux et propositions urgentes et évoquer leur mises en oeuvre.

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